PHYTOCARE est un biostimulant microbien à base de Bacillus velezensis, destiné à une application radiculaire sur toutes les cultures.
Il favorise le développement du système racinaire, l’activité biologique de la rhizosphère et l’assimilation de l’eau et des éléments nutritifs. Il accompagne également la croissance et la résilience des cultures face à certains stress abiotiques comme la sécheresse, la salinité, la chaleur, le froid et le choc de transplantation.
PHYTOCARE est un biostimulant microbien formulé à base de bactéries bénéfiques de l’espèce Bacillus velezensis. Il s’applique par voie radiculaire afin de favoriser l’activité biologique de la rhizosphère, le développement du système racinaire et l’assimilation des éléments nutritifs.
Après son application au sol, Bacillus velezensis colonise progressivement la zone située autour des racines. Cette interaction biologique peut améliorer l’exploration du sol par la plante, soutenir la disponibilité de certains nutriments et favoriser une croissance plus régulière.
PHYTOCARE accompagne également les cultures exposées à certaines conditions défavorables comme le manque d’eau, la salinité, les températures élevées, le froid ou les difficultés de reprise après la plantation. Il est présenté comme utilisable dans les systèmes de production biologiques, sous réserve de conformité avec la réglementation applicable et d’acceptation par l’organisme certificateur de l’exploitation.
| Caractéristique | Information |
|---|---|
| Nature | Biostimulant microbien |
| Microorganisme | Bacillus velezensis |
| Souche et concentration | À confirmer sur l’étiquette commerciale |
| Formulation | Suspension concentrée (SC) |
| Mode d’application | Application radiculaire, arrosage ou fertirrigation |
| Cultures | Toutes cultures, jardin, plantes en pot, plein champ et cultures sous serre |
| Dose au jardin | 10 mL dans 10 L d’eau |
| Dose professionnelle | 1 à 2 L/ha par application |
| D.A.R. | Non applicable pour un biostimulant |
PHYTOCARE contient une suspension de bactéries bénéfiques appartenant à l’espèce Bacillus velezensis.
La souche exacte, la concentration en unités formant colonie et les éventuels composants complémentaires doivent être vérifiés sur l’étiquette ou la fiche technique du conditionnement commercialisé.
Après une application radiculaire, les bactéries de PHYTOCARE entrent en contact avec le sol, le substrat et les exsudats libérés par les racines. Lorsque les conditions d’humidité, de température et d’aération sont favorables, elles peuvent s’établir dans la rhizosphère et interagir avec la plante.
L’efficacité d’un biostimulant microbien dépend de la viabilité des microorganismes, de la qualité de l’application, de l’humidité du sol, de sa température, de son pH, de sa salinité et de la présence éventuelle de résidus de produits antimicrobiens.
PHYTOCARE est principalement positionné dans la zone racinaire. Son utilisation peut contribuer à obtenir un système racinaire plus développé, plus ramifié et capable d’explorer un volume plus important de sol ou de substrat.
Certaines souches de Bacillus velezensis sont capables de produire des composés organiques et des enzymes intervenant dans la mobilisation des nutriments présents dans la rhizosphère. Cette activité peut améliorer l’accessibilité de certains éléments et accompagner leur absorption par les racines.
PHYTOCARE ne contient toutefois pas nécessairement les quantités d’éléments minéraux nécessaires pour couvrir les besoins complets de la culture. Il doit être intégré à un programme de fertilisation équilibré, adapté aux analyses du sol, de l’eau et des tissus végétaux.
Une rhizosphère colonisée par des microorganismes bénéfiques peut limiter l’espace et les ressources disponibles pour certains microorganismes indésirables. Des souches de Bacillus velezensis peuvent également produire des métabolites impliqués dans les interactions microbiennes et dans l’activation de réponses naturelles de la plante.
Ces propriétés permettent de présenter PHYTOCARE comme un produit favorisant la santé biologique de la rhizosphère et les défenses naturelles de la culture. Elles ne constituent pas une garantie de lutte contre une maladie déterminée et ne remplacent pas un traitement phytosanitaire homologué lorsqu’une intervention curative est nécessaire.
Grâce à son action sur le système racinaire et sur l’activité biologique du sol, PHYTOCARE peut accompagner la capacité de la culture à maintenir son fonctionnement pendant certaines périodes difficiles.
| Situation | Mode d’application | Dose | Programme |
|---|---|---|---|
| Jardin et plantes en pot | Arrosage de la zone racinaire | 10 mL dans 10 L d’eau | Rappel après 2 semaines, puis 2 à 3 applications espacées de 5 à 6 semaines |
| Cultures de plein champ | Application radiculaire ou fertirrigation | 1 à 2 L/ha | Rappel après 2 semaines, puis 2 à 3 applications espacées de 5 à 6 semaines |
| Cultures sous serre | Goutte-à-goutte, fertirrigation ou arrosage localisé | 1 à 2 L/ha | Rappel après 2 semaines, puis 2 à 3 applications espacées de 5 à 6 semaines |
Les recommandations publiées pour PHYTOCARE prévoient une utilisation par voie radiculaire sur toutes les cultures. La dose exacte doit être adaptée au stade de la culture, à la densité de plantation, au système d’irrigation et aux indications de l’étiquette commerciale.
| Volume d’eau | Quantité de PHYTOCARE |
|---|---|
| 1 L | 1 mL |
| 5 L | 5 mL |
| 10 L | 10 mL |
| 20 L | 20 mL |
| 100 L | 100 mL |
Cette équivalence correspond uniquement à la dilution de 10 mL pour 10 L d’eau recommandée pour le jardin et les plantes en pot. En plein champ et sous serre, respecter la dose de 1 à 2 L/ha, indépendamment du volume d’eau utilisé.
Le calendrier doit être ajusté selon la durée du cycle, la température du sol, la fréquence d’irrigation et l’intensité du stress subi par la culture.
Appliquer de préférence sur un sol ou un substrat légèrement humide. Éviter les applications sur un sol complètement sec, fortement salin, saturé d’eau ou soumis à des températures extrêmes.
PHYTOCARE contient des microorganismes vivants. Sa compatibilité doit donc être évaluée différemment de celle d’un engrais minéral classique.